
Au procès de Rachida Dati pour « corruption », le parquet fustige sa « volonté de capitaliser sur un mandat public pour engranger le plus de profits possible »
Au dernier jour du procès de l’ex-ministre et de l’ancien PDG de Renault-Nissan, Carlos Ghosn, pour « corruption » et « trafic d’influence », lundi, le Parquet national financier a requis des peines lourdes contre les deux protagonistes du dossier, notamment quatre ans de prison, dont deux ferme, contre la maire du 7ᵉ arrondissement. Ses avocats ont plaidé la relaxe.